L’aventure du 1er groupe du « programme blog »

Retours sur le 1er groupe du programme blog

Nous voici presque à la fin de l’année 2019.
En février, je démarrais le premier atelier du programme « Développer son entreprise grâce à un blog ».

C’est un programme en 4 ateliers qui s’étalent sur une année.
Le 1er groupe a donc été jusqu’au bout du programme, l’occasion pour moi de vous raconter cette aventure.

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Les 4 supers entrepreneuses

Dans le groupe n°1 de ce programme, j’ai eu le plaisir d’accompagner 4 entrepreneuses.

Armelle, la bloggeuse expérimentée

La première participante que j’ai le plaisir de vous présenter c’est Armelle Gougnaud-Delaunay (avec qui je co-anime un atelier « Organisation » !)
Armelle est home organiser et productrice de sérénité.
Son blog existe depuis 2015 ( www.rangez-organisez-simplifiez.fr) et possède déjà de nombreux articles.

Delphine, sortir des sentiers battus

Delphine Goudy est organisatrice d’événements et de mariages mais pas seulement… (www.d-we.fr)
Elle avait au début du programme amorcé quelques articles mais souhaitait vraiment trouver son style, celui qui la ferait sortir du cadre de « wedding planner ».
Tout un programme…

Solène, un blog qui a du sens

Solène est la créatrice de la sobaby box (www.sobabybox.com) et son blog se trouvait associé à la boutique en ligne.
Un autre profil donc, car contrairement à Armelle et Delphine, Solène vend un « produit physique ».
Grace à son blog, elle souhaitait donner sa vision de la parentalité positive…vision intégrée dans la conception de la box et qui mérite d’être mise en lumière.

Virginie, blog et plus si affinité !

Virginie Plaza est la fondatrice de l’agence la Réclame 31 (www.lareclame31.fr) , agence de communication.
Virginie est créative et passionnée…  le blog pro va très vite se transformer en podcast et plus encore…

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Un voyage pas si tranquille

Au cours de cette année et des différents ateliers nous avons affiné le « pourquoi » du blog et son « comment ».

Des surprises, des difficultés, des bonnes idées, des révélations… un programme riche en rebondissements.
Je vais vous donner quelques exemples.

Armelle

Comme je vous le disais, Armelle a un blog déjà bien fourni.
L’une de ses difficultés principales était de garder la motivation.
C’est donc cette énergie de groupe qui lui a été utile : rendez-vous régulier, actions à mener d’un atelier à l’autre,  posts et commentaires sur le groupe facebook
Régulière et passionnée, Armelle s’est peu à peu dévoilée dans ses articles.
La motivation peut venir de l’extérieur, mais la petite flamme vient de l’intérieur !

Solène

Solène a rencontré une difficulté technique dans le développement de son blog : impossible de créer un blog qui lui plaisait avec Prestashop !
La solution ? Prestashop pour la boutique, WordPress pour le blog ! A chacun sa spécialité.
Le nouveau blog est donc : blog.sobabybox.com

Le blog So baby box

Virginie

A l’heure où j’écris, le blog n’est pas encore créé… mais chaque atelier a été l’occasion de mettre une brique supplémentaire à un projet devenu bien plus grand.
Quand on est créatif, tester plusieurs formats est une seconde nature… un blog écrit pourquoi pas, mais avec des illustrations ? Et pourquoi pas un podcast.
La suite de l’aventure en 2020 !

Delphine

Je l’avoue, Delphine est mon coup de cœur pour ce groupe.
Elle a su prendre le temps pour faire littéralement  « éclore » des articles uniques, sensibles et avec une magnifique plus-value d’humanité.
Quelle belle façon de mettre en avant son métier !

Le blog de Delphine
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En route, pour de nouvelles aventures

Bien évidemment, je vais continuer de lire les articles de chacune.
Je leur souhaite beaucoup de lecteurs, de retours pour le développement de leur activité mais surtout de plaisir dans l’écriture de chaque sujet.

Un second groupe est en cours, avec des profils encore différents.

Et cet article est pour moi l’occasion de vous annoncer l’ouverture d’un 3ème groupe pour début Février 2020.
Vous êtes intéressé ? Le détail dans la page Ateliers.

Programme

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Work in progress…

Work in progress… ou comment mettre en avant un produit grace à des freebies

Je vous écris aujourd’hui un article un peu particulier…
J’ai pas mal d’actualités depuis la rentrée et mon organisation est rodée pour 1 article toutes les 2 semaines.
Il est donc compliqué de trouver le juste temps pour parler de tous les sujets que je souhaite aborder.

Au début du mois, lorsque j’ai fait mon planning de publication, j’avais prévu de vous parler de l’identité et du site de Sophie Nardari.
Puis mon dernier atelier du « programme blog » est arrivé et j’ai eu très envie de vous raconter cette aventure et de vous parler des supers blogs qui en sont sortis…

Mais c’était sans compter sur le million d’autres idées qui me sont venues par la suite.

Finalement, ma belle organisation en est chamboulée et le temps alloué à l’écriture d’articles a été remplacé par une autre activité.
Mais rassurez-vous, je crois que vous y gagnerez.

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Une évidence bien cachée

Je vais donc vous parler de quelque chose de nouveau que je souhaite mettre en place sur ce blog.
Mais avant cela, je vais vous montrer comment j’en suis arrivée là. Rassurez-vous, ce ne sera pas long !

Le combo « Journal de bord – Gribouilli Street ».

Il y a quelque temps  j’ai développé le journal de bord, un outil d’organisation dans lequel j’ai insufflé un peu de Gribouilli Street. Ça c’est l’étape 1 !

Depuis la rentrée, je vous parle du programme « Organisons nous » que je prépare avec Armelle. Etape 2 !

Parler du journal de bord, lors de ces ateliers est donc une évidence.
J’ai décidé de revoir les fichiers déjà disponibles et de leur apporter quelques nouveautés. Etape 3 !
J’ai travaillé dessus un mercredi et 2 jours plus tôt j’avais préparé le calendrier doodle mensuel que j’offre chez Gribouilli Street.
Le jeudi, n’étant pas très en forme, j’ai commencé ma journée par un peu de veille… et allez savoir pourquoi c’est à ce moment-là qu’une évidence m’est apparue, peut-être le timing entre Gribouilli Street et  les ateliers, peut-être simplement le fait de me laisser un peu d’espace mental libre…

Cette évidence c’est :
Chez Gribouilli Street les « freebies » calendrier ont du succès. Ils sont gratuits et mignons.
Pourquoi ne pas en proposer sur le blog de com ? Comme un avant-gout du journal de bord.

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En avant !

Voilà donc pourquoi, j’ai mis de côté l’écriture des articles de blog prévus.
J’ai commencé à préparer un petit « kit » de 4 pages pour novembre à télécharger et à imprimer gratuitement.
C’est pour moi une façon de vous montrer comment utiliser le journal de bord, avec quelques petites pages simplifiées mais avec un design plus marqué.

J’espère que ces « freebies » vous plairont autant que leurs petits frères de Gribouilli Street.
Voici un aperçu du travail en cours… Les premières fiches arriveront la semaine prochaine 

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Une suite logique d’actions et leur communication

Avec cette petite aventure, j’ai mis en lumière une série d’actions qui vont me permettre de communiquer naturellement sur un de mes produits.

Le produit : le journal de bord.
La première action : le mettre en valeur et avoir l’opportunité de montrer son intérêt dans des cas concrets grâce aux ateliers.
La seconde action : permettre de découvrir une partie du concept gratuitement et à la demande avec la mise en place de freebies associés.

Pour vous, c’est un produit qui a une histoire et qui vit
Pour moi, c’est le plaisir de déployer pleinement la vision que j’ai de ce produit

A la semaine prochaine pour les premières pages de Novembre !

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Pourquoi proposer des ateliers ?

Pourquoi proposer des ateliers ?

En cette rentrée 2019, j’ai planifié plusieurs ateliers et programmes.
Cela fait un petit moment que je suis à mon compte et c’est la première fois que je décide de partager mon expérience et mes connaissances sur ce type de format.
Je voulais vous parler aujourd’hui de ce qui m’a convaincue de créer ces ateliers et d’en faire un vrai levier pour le développement de mon activité.

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En accord avec ma philosophie

L’offre d’ateliers et de formations est assez variée et vaste. C’est pourquoi jusqu’à présent je n’avais pas spécialement ressenti le besoin d’en proposer.
En général, quand le besoin se faisait ressentir sur un sujet en particulier je dirigeais mes clients ou mes contacts vers d’autres professionnels.

Qu’est-ce qui a changé ?
J’ai finalement trouvé une façon de faire qui corresponds à ma vision « slow communication ».

Après avoir repensé, cette notion de slow com, d’entrepreneur soleil et m’être vraiment demandée « c’est quoi la communication digitale sereine », j’ai réalisé que le fil conducteur était de prendre le temps d’intégrer les notions, de prendre du recul et de s’investir.

Je ne propose donc pas ou peu d’atelier indépendant, sur une seule séance. J’ai décidé de mettre en place des « programmes » en présentiel, avec un groupe de personnes fixe de 3, 4 ou 5 ateliers.

Plutôt que de faire un cours « théorique » ou de ne faire que la pratique, je tiens à trouver un équilibre entre les participants, le groupe et moi.

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Merci au programme « blog »

C’est grâce à mon programme « blog », que j’ai pu voir l’intérêt d’un tel fonctionnement.
Ce programme, c’était un « pari » : proposer 4 ateliers, sur un an, un tous les trimestres, cela pouvait paraitre très long et peu efficace, mais bien au contraire.
Ayant 2 blogs, en plus de mon activité, je savais parfaitement que le temps dédié au blog est réparti et qu’il parfois assez faible.
Proposer les ateliers sur une semaine, ou même sur un mois était, j’en étais sûr, voué à l’échec.

Bien sûr quand on a très envie d’apprendre et de mettre en pratique, on veut que ça aille vite (c’est un peu le grand mal de notre époque) mais un blog, se développe dans le temps.
Il faut être persévérant. Ecrire, tester, faire de la veille… Et pour faire un blog utile et authentique, il faut en plus se poser de vraies questions de sens et de pourquoi.

Vu sous cet angle, 3 mois entre chaque atelier, ça n’est pas si long.
Bien sûr, je reste en contact avec le groupe. Nous partageons notre découverte, nos articles.
Les participants sont engagés, mais avec plaisir et non avec obligation.

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Organisation digitale sereine

Le second point qui m’a fait voir les ateliers d’un œil nouveau, c’est le réseau.
Depuis quelque temps, je suis « actrice » d’un réseau qui se nomme Echo 6  Thèmes.
C’est aussi un lieu et ce réseau se veut participatif.
C’est donc assez naturel de profiter des salles disponibles pour mettre en avant ses prestations.
Mais je dois vous avouer que ça n’était pas suffisant pour me faire sauter le pas.

C’est Ellen (développeuse en stratégie commerciale) qui m’a montré comment utiliser des ateliers dans une stratégie commerciale.
Elle m’a même aiguillée vers une logique plus globale,  « l’organisation digitale sereine », me permettant d’imaginer des ateliers indépendants les uns des autres mais avec un fil conducteur global.

C’est ainsi que j’ai commencé à imaginer des formules avec des thématiques ayant pour finalité « l’organisation digitale » : un atelier planning de publication, un atelier flat lay… mais aussi la newsletter et pourquoi pas « créer son plan de com »…

Les possibilités sont nombreuses, mais je peux aborder ces ateliers comme un « programme à la carte » et surtout mettre en avant ma « philosophie ».
Car voilà un point important de mon développement commercial : faire en sorte que mes clients « idéaux » puissent me rencontrer facilement et entrer dans mon univers de façon très pragmatique.
Avec un atelier nous sommes dans du concret. A moi de le conduire pour y insuffler ma philosophie.

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De l’atelier au programme

Vous l’aurez compris, j’aime comprendre le « pourquoi » de ce que j’apprends ou de ce que je mets en place.
Dans la communication et dans le milieu du web, il y a des « tendances »,  des « gadgets à la modes », des grandes stratégies « qui marchent »… et concrètement lorsqu’on est un solo-preneur il y a de quoi se perdre.
On se met alors à courir après les formations pour ‘maitriser » tous les outils indispensables… et il y a de quoi devenir fou !

Mon avis : d’abord se demander « pourquoi » avant « comment ».

C’est pourquoi, j’ai décidé d’utiliser ce que j’ai mis en place pour le programme « blog » dans d’autres thématiques.

Par exemple la newsletter.
C’est une série de 3 ateliers, avec un 1er atelier qui prend le temps de définir son « pourquoi ».
Ce que je souhaite, c’est que les participants ne voient pas la newsletter comme un énième outil de communication, mais comme une pièce de puzzle dans une « stratégie » globale cohérente et alignée avec l’image de leur entreprise.

C’est donc un vrai parti pris : Non pas 1 atelier, mais 3 avec du temps de travail personnel entre chaque.
Prenons le temps, mettons en pratique la « slow communication ».

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Des partenaires pour une proposition au top

Je pourrais proposer ces ateliers seule, mais il est beaucoup plus enthousiasmant de créer un projet à plusieurs !

J’ai la chance d’avoir aujourd’hui autour de moi un réseau de professionnels bienveillants et dynamiques.
Et je suis curieuse…

C’est donc assez naturellement que je suis allée vers les personnes de mon réseau qui étaient des expertes complémentaires à ce que je propose.
Ainsi est né l’atelier « Flay lay » avec Carole Litot la photographe, le programme « Organisons-nous » avec Armelle Gougnaud-Delaunay la « home organiser » et Monik Bonnin la communicante pour le programme « newsletter ».

Car comme je le rappelle souvent : « seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ».

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Ce qu’apporte ces ateliers

Ce qu’ils m’apportent :

  • Exprimer pleinement ma vision de la communication digitale sereine
  • Me faire connaître
  • Me rendre accessible
  • Montrer mon expertise
  • Faire des rencontres et du réseau
  • Créer des opportunités
  • Gagner de la visibilité avec mon actualité

Ce qu’ils apportent aux participants :

  • Un travail sur le « pourquoi » de leurs outils
  • Du réseau et de l’échange avec les autres membres du groupe
  • Apprendre et mettre en pratique
  • Avoir un nouveau regard sur un outil
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En conclusion

Vous l’aurez compris, ces ateliers ont un vrai sens et un vrai « pourquoi » dans le développement de mon activité et dans ma communication

Les prochains ateliers ?
Tout le détail sur la page ateliers

Organisons-nous avec Armelle Gougnaud-Delaunay
Démarrage le vendredi 8 novembre 2019 à 10h

Je crée La newsletter idéale pour mon activité avec Emkom
Démarrage le Lundi 18 novembre 2019

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A toi, qui n’est plus un entrepreneur débutant

A toi, qui n’est plus un entrepreneur débutant

J’ai choisi aujourd’hui un titre d’article un peu différent, avec un ton plus direct.
C’est le premier article de la rentrée, l’occasion pour moi de vous parler de ce que j’ai fait pour mon activité ces dernières semaines.

J’ai, comme beaucoup je pense, profité du calme de l’été pour prendre du recul sur ce que je propose.
Je me suis posé la question fatidique : « concrètement, c’est quoi une communication digitale sereine » ?
Et, par le biais d’un exemple idéal, j’ai mis à plat tout ce que j’avais en tête, comment je travaille aujourd’hui et surtout « pourquoi ».

De tout ce travail ont découlé des articles de blog, mais aussi une nouvelle page « qui suis-je » et « philosophie ».
J’ai également préparé un petit « livret » pour mes clients avec le descriptif de ces étapes et des fiches pour nos aider à les réaliser au mieux.
J’ai également ajusté mon discours… bref j’ai aligné ma communication avec le chemin que je me construis.

Et vous ? Est-ce que votre communication est encore en phase avec ce que vous êtes, ce que vous proposez ?

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Par où commencer ?

Vous l’aurez compris, aujourd’hui je m’adresse à ceux qui ont déjà quelques années d’entreprise derrière eux.
Comme beaucoup, au début, vous avez dû mettre en place vos outils de communication : logo, plaquette, carte de visite, site web, réseau sociaux…

Vous les avez peut-être créés vous-même.
Ou vous vous êtes fait accompagner par un professionnel et avez déjà investi du temps et de l’argent.

Mais depuis, VOUS avez évolué.
Votre vision est sans doute plus claire. Vous avez peut-être crée de nouvelles prestations, abandonnés d’autres.

Votre client idéal n’est finalement pas celui que vous aviez imaginé au début.

Vous voyez où je veux en venir ?

Je rencontre souvent des entrepreneurs qui au bout d’un an ou deux, ont changé, ont fait vivre leur projet différemment. C’est normal, c’est même essentiel.
Etre entrepreneur, c’est une grande aventure et il faut apprendre tous les jours.

Et si vos outils de communication ne vous servaient plus correctement ?

Voici quelques questions que vous pourriez vous poser :

  • Est-ce que mes prestations décrites sur mon site web correspondent toujours parfaitement à ce que je propose ?
  • Est-ce que mon « offre signature » est suffisamment mise en avant ?
  • Est-ce que le design est toujours en accord avec l’image que je veux renvoyer ?
  • Est-ce que mes visiteurs trouvent facilement les réponses à leur question ?
  • Est-ce que j’ai réussi à avoir une petite communauté qualifiée sur les réseaux sociaux ?
  • Est-ce que mes actions sont pertinentes, c’est-à-dire suivies d’effet et pas trop contraignantes pour moi ?
  • Est-ce que mon activité serait boostée avec une autre communication ?
Recommencer

L’impression de devoir repartir du début et tout recommencer ?!

C’est vrai, la communication c’est mon métier. Changer (très) régulièrement mon site web est presque un plaisir pour moi.

Mais je comprends que quand on a passé beaucoup de temps à définir ses outils, les reprendre est parfois une décision difficile à prendre.

Mais vous n’êtes plus un entrepreneur débutant.
Votre site web, votre logo, votre « ligne éditoriale »… ne doivent plus être un « plus » dans votre développement.
Ce sont des outils qui doivent vous servir, servir l’image de votre entreprise et son développement.

Il est temps d’affirmer votre différence, de laisser vos valeurs convaincre vos clients idéaux, de mettre en lumière votre expertise et votre expérience.

Non, vous ne repartez pas du début, vous franchissez un cap.

Vous savez maintenant si vous devez déléguer ou si vous souhaitez le faire vous-même.
Vous savez fixer des objectifs et définir vos attentes.

Alors faites le point et donnez une nouvelle impulsion à votre développement !

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Et si vous preniez le chemin d’une communication sereine ?

C’est là que mon parcours en 6 étapes prend tout son sens.
Vous ne partez pas de zéro.
Peut-être êtes-vous à l’étape 5 ?
Peut-être devriez-vous repasser par l’étape 2 ?

(Pour voir tout le parcours, passez par la page philosophie !)

Comme je vous en parlais dans le début de cet article, ces 6 étapes, je les ai décrites récemment.
Je commence donc à en parler et à les mettre en place de façon plus structurée.
Et nous pouvons nous entraider !

Vous avez des questions, vous souhaitez que nous fassions le point ensemble ?
Je vous invite à me contacter pour un entretien gratuit.
Cela vous permettra de remettre votre communication en phase avec votre activité et m’aidera à affiner mes étapes.

Car j’en suis convaincue : Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.

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Communication digitale sereine – étape 6 : suite

Communiquez sur le long terme

Nous voici sur la dernière grande étape de la communication digitale sereine d’Amélie.
Le site est en ligne, Amélie partage ses prestations et ses actualités… c’est parfait… mais il manque encore quelque chose pour qu’Amélie ait une communication qui dure dans le temps.

Si vous arrivez sur cet article directement, sachez qu’il est le dernier d’une série sur « la communication digitale sereine ».

A travers cette série, je vous dessine le parcours idéal d’une cliente imaginaire, Amélie.
Nous passons en revue 6 grandes étapes
Je ne vous propose pas ici de grandes théories, mais  la « méthode Magali Tuffier ».
Une façon de vous faire entrer dans mon univers.

Si vous n’avez pas lu les articles précédents, ils sont ici :

Vous voici donc sur la 6ème étape de ce chemin vers une communication digitale sereine.

Comment Amélie va-t-elle pouvoir adapter sa communication à son activité dans la durée ?

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Ne pas perdre son temps et son énergie

Communiquer  autour de son activité peut vite s’avérer consommateur de temps, d’énergie voir même stressant !
C’est ce que je cherche à éviter au maximum.

Mais comment faire concrètement sur la durée ?
L’idéal est de regarder régulièrement quel est l’impact de sa communication.

Evidemment, c’est le mot « statistiques » qui vient à l’esprit.
Sur la plupart des médiums digitaux (réseaux sociaux, newsletter, site web), nous avons accès à des statistiques et des rapports.

Pour bien vérifier que les publications ont été vues, lues et commentées la solution : avoir une petite routine.

Personnellement, j’utilise les fiches de mon journal de bord.
Je les ai « customisées » avec ce dont j’avais besoin. J’ai pour chaque article une petite liste à cocher et un tableau de suivi.
Cela me permet de voir comment chaque réseau fonctionne (Facebook quelque jours, Pinterest quelques mois !) et d’adapter mes posts en fonction de ce que je recherche.

Pour le site web aussi, les statistiques sont un outil très intéressant.
D’où sont venus les visiteurs ? Comment ont il navigués sur le site ? Quelles sont les pages les plus vues…

Je l’avoue, google analytic est parfois difficile à prendre en main.
Il y a des chiffres et des graphiques partout.
C’est pourquoi je propose à Amélie un suivi où je lui prépare chaque mois une synthèse des valeurs représentatives.

Un exemple ?
Amélie a animé un atelier et a fait passer sa carte de visite et son adresse web.
La page de prestation du site correspondant a été plus visitée pendant quelques jours.
Avec les statistiques, on voit que l’atelier a eu un impact sur sa visibilité web.

Ou encore
Amélie envoie une newsletter. Elle utilise Mailchimp.
Elle peut voir facilement si ses contacts ont ouvert le mail et sont allés cliquer sur les liens.
En fonction des résultats, elle pourra envoyer des newsletters plus qualitatives.

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Sauvegardes et mises à jour

Amélie sait qu’un site web peut avoir des problèmes avec le temps, qu’il soit piraté ou simplement planté à cause d’une fausse manipulation, elle met toutes les chances de son côté pour que ça n’arrive pas.

Les actions les plus élémentaires sont :

  • faire régulièrement les mises à jour (de wordpress et des extensions installées)
  • faire des sauvegardes

Je sais qu’il n’est pas évident de se plonger dans la technique, surtout lorsque c’est très ponctuel.
Mon offre de suivi des statistiques est donc couplée avec ces sauvegardes et ces mises à jour.
Amélie à l’esprit tranquille, tous les mois son site est suivi de près.

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Un point sur les actions à mener

Une fois par trimestre, je propose un rendez-vous à Amélie pour regarder de plus près ce que nous disent les statistiques.
Nous regardons ensemble les actions de communication et leurs effets.
Amélie peut définir une feuille de route qui lui est parfaitement adaptée et se concentrer pleinement sur son activité.

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Ce qui valide la fin de l’étape 6 « suite »

Je vous propose un « parcours », un voyage vers une communication digitale sereine.
Il est important de mettre en lumière chaque fin d’étape afin de toujours garder le bon cap.

Il n’y a pas à proprement parler de fin de « l’étape 6 ».
Ici c’est surtout la fin de notre collaboration (pour la mise en place de sa communication en tout cas).

Maintenant :

  • Amélie est autonome dans sa communication
  • Elle sait définir les prochaines actions qui l’aideront à développer son activité
communication digitale sereine : 6 étapes

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Communication digitale sereine – étape 5 : Partage

Communiquez sur les différents réseaux

Nous voici arrivés à la 5ème étape.
Le site d’Amélie est en ligne c’est le début d’une nouvelle aventure.

A travers cette série d’articles, je vous dessine le parcours idéal d’une cliente imaginaire, Amélie.
Nous passons en revue 6 grandes étapes.
Ici pas de grandes théories, mais la « méthode Magali Tuffier ».

Si vous arrivez sur cet article directement, sachez qu’il est le 6ème d’une série sur « la communication digitale sereine ».

Si vous n’avez pas lu les premiers articles c’est ici :

Vous voici donc sur la 5ème étape de ce chemin vers une communication digitale sereine.

Comment Amélie va-t-elle se faire connaitre sur la toile ?

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Partager oui, mais où ?

Maintenant le site web d’Amélie est en ligne. Elle a son logo et tout ce qu’il lui faut pour faire connaitre son activité.
Mais comment va-t-elle s’y prendre ?

Dans la vie « réelle »

L’une des façons les plus « naturelles » de faire sa communication c’est d’en parler de vive voix, à ses clients, lors de rencontres réseaux et même à son entourage.

Amélie peut être fière de la création de son site et de son identité. Avec le travail que nous avons fait, son message est plus clair et plus facile à partager.
Si elle a le temps, elle peut entrer dans les détails, si au contraire c’est un peu juste elle redirige vers son site.
Il représente son activité et prend le relais quand elle n’est pas disponible.
Il aide à comprendre ses prestations, à faire une première connaissance d’Amélie, et à répondre aux questions les plus fréquentes.

Amélie à l’un de ses clients :
« Ca y est, mon site web est en ligne ! Je suis vraiment contente de l’avoir fait.
J’ai travaillé sur le contenu et sur le design et il représente bien ce que je propose et qui je suis. C’était important pour moi. Je ne voulais pas d’une communication sans âme.
Comme je vous en avais parlé, j’ai mis votre témoignage et je vous remercie de votre confiance.
Je serais ravie si vous vouliez bien le partager autour de vous. »

Amélie lors d’une rencontre réseau au cours d’un « pitch » :
« Je viens de terminer mon site internet et j’avoue être assez fière. Il est clair et représente bien mon activité. Je vous invite à venir le visiter pour découvrir mes prestations et mon approche. ».

Ce sont des exemples pour le lancement du site, mais c’est tout aussi valable pour mettre en avant une prestation en particulier, pour donner ses coordonnées, pour communiquer sur un atelier ou sur un événement…
Envoyer ses interlocuteurs vers son site web devient pour Amélie un automatisme.
Ainsi, pas de stress, ils peuvent choisir le moment idéal pour consulter les informations d’Amélie.

Sur les réseaux sociaux

La première question qu’Amélie doit se poser, c’est : quels réseaux sociaux investir ?
Amélie n’est pas « community manager »… elle ne va pas passer ses journées à communiquer sur tous les réseaux possibles. Elle doit donc aller à l’essentiel.

Nous faisons le point ensemble sur les réseaux sociaux qu’elle pourrait utiliser : ceux où elle est à l’aise et ceux où sont ses clients.
Je la conseille et nous pouvons même établir un planning de publication.

Une newsletter

Amélie a déjà un petit carnet d’adresses.
Mettre en place une newsletter régulière, lui permet de communiquer sur un canal différent des réseaux sociaux.

Pour moi, les abonnés à la newsletter sont des lecteurs privilégiés et méritent une attention spéciale.
C’est pourquoi, souvent je conseille de faire un petit cadeau qui leur est spécialement destiné.
Dans mon cas il s’agit de citations à imprimer, mais cela peut être un témoignage, une anecdote, une astuce, un tuto… les possibilités sont vastes.

J’aide donc Amélie à mettre en place sa newsletter : définition des grandes rubriques, création d’un modèle et pourquoi pas planning de publication

Un blog

Si vous me suivez depuis un moment, vous l’aurez compris, je suis une très grande fan de blog.
C’est impressionnant tout ce que l’on peut y écrire, lire, apprendre…

J’aide donc Amélie à mettre en place un blog qui dure.
Ligne éditoriale, typologie des articles, planning, diffusion, visuel…
Toutes les clés pour un blog dynamique et authentique.

Vous aussi vous voulez développer un blog qui vous aide à communiquez sur votre activité ? Qui vous donne plus de confiance et qui vous apporte de la visibilité ?
Si en plus vous êtes sur la région de Toulouse, le programme « je développe mon entreprise avec un blog » est peut-être pour vous ! (pour en savoir plus mail : contact@magalituffier.fr)

Communication en toute automonie sur les réseaux

Amélie a maintenant une boite à outil qui lui correspond pour communiquer dans la durée.
Elle est autonome et sait précisément comment utiliser ses outils.

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Ce qui valide la fin de l’étape 5 « partage »

La fin de la dernière étape

Je vous propose un « parcours », un voyage vers une communication digitale sereine.
Il est important de mettre en lumière chaque fin d’étape afin de toujours garder le bon cap.

Ce qui valide la fin de l’étape 5 :

  • Amélie est autonome dans sa communication
  • Elle crée sa newsletter
  • Elle communique régulièrement sur son ou ses réseaux sociaux de prédilection grâce à un planning de publication adapté
  • Elle prend l’habitude de parler de son site web dès qu’elle n’a pas assez de temps ou que son interlocuteur n’est pas suffisamment disponible.

En route vers la prochaine étape… La suite (à venir bientôt)

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Communication digitale sereine – étape 4 : design

4 ème étape vers une com digitale sereine

A travers une série d’articles, je vous dessine le parcours idéal d’une cliente imaginaire, Amélie.
Nous passons en revue 6 grandes étapes
Je ne vous propose pas ici de grandes théories, mais la « méthode Magali Tuffier ».
Une façon de vous faire entrer dans mon univers.

Si vous arrivez sur cet article directement, sachez qu’il est le 5ème d’une série sur « la communication digitale sereine ».

Si vous n’avez pas lu les premiers articles c’est ici :

Vous voici donc sur la 4ème étape de ce chemin vers une communication digitale sereine.

A quoi va ressembler la « maison web » d’Amélie ?

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Pas à pas, la maison web d’Amélie apparait

Nous avons maintenant le « fond » pour créer le site, il est temps de s’occuper de la forme.

Pour qu’Amélie soit sereine, je ne crée pas le site directement sur son adresse finale. Nous allons travailler dans ce que j’appelle un  « bac à sable » (c’est mon côté maman qui ressort surement !)

Je crée les pages en suivant l’arborescence du « cahier des charges » et les contenus précédemment validés.

Je mets en place un design unique pour ce site grâce à un thème et un « builder » (Elementor) qui me permette de partir de la page blanche.

C’est une phase que j’aime beaucoup.
Contrairement à certains de mes collègues, je ne me calque pas ou très peu sur un thème existant.
J’aime créer, j’aime inventer. Le site est le prolongement de l’identité visuelle.
Souvent, j’ai commencé à imaginer des éléments graphiques dès le logo… un bandeau, une puce…

Il paraitrait, que lorsqu’on navigue sur un des sites que j’ai créés, on le sait, cela se voit, cela se sent.
Il y a des similitudes dans la mise en page, dans la tournure des phrases, dans les espaces entre les contenus…
J’avoue que j’ai été très touchée lorsqu’on m’en a parlé. C’est une vraie consécration !

Création

Cette idée d’un site « façon Magali Tuffier », je dois vous avouer qu’elle me plait assez.
Et il si pour être encore plus unique, la clé était de mettre une touche de Gribouilli Street.
C’est ce que je commence à faire de plus en plus régulièrement sur le blog (avec le personnage d’Amélie par exemple), et même pour certain site (www.minceuretmieux etre.com)

Ce que j’aime : Créer un site à partir d’une page blanche.
Mon talent : Mettre en page et illustrer les contenus de façon unique.
Mon objectif : Créer pour Amélie un site simple, clair et authentique.

Fondation, contenus, design
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Ce qui valide la fin de l’étape 4 « design »

La fin de l'étape 4 design

Je vous propose un « parcours », un voyage vers une communication digitale sereine.
Il est important de mettre en lumière chaque fin d’étape afin de toujours garder le bon cap.

La fin de cette quatrième étape voit apparaitre le site d’Amélie.
Une fois encore, la symbolique de la maison est très parlante.
Nous avons dessiné les plans, posé les fondations, défini chaque pièce, décoré la maison et son jardin.
Amélie a maintenant son  «Home sweet home » sur le Net.

Ce qui valide la fin de cette quatrième étape « Design » :

  • Amélie valide le site dans sa totalité
  • Le site est mis en ligne à son adresse définitive

En route vers la prochaine étape… Partage (à venir bientôt)

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Communication digitale sereine – étape 3 : contenus

Etape 4 : les contenus

Si vous arrivez sur cet article directement, sachez qu’il est le 4ème d’une série sur « la communication digitale sereine ».

A travers cette série, je vous dessine le parcours idéal d’une cliente imaginaire, Amélie.
Nous passerons en revue 6 grandes étapes (lien bas de page)
Je ne vous propose pas ici de grandes théories, mais  la « méthode Magali Tuffier ».
Une façon de vous faire entrer dans mon univers.

Vous voici donc sur la troisième étape de ce chemin vers une communication digitale sereine.

Que va-t-on trouver dans la « maison web » d’Amélie ?

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Quels contenus pour le site d’Amélie ?

L’écriture du « cahier des charges communication » du site d’Amélie est une grande étape.
Une fois validé, nous savons quelle direction prendre.
Je peux alors commencer à écrire les contenus.

Cette phase peut-être très différente d’une personne à l’autre.
Amélie en a peut-être déjà écrit en prévision de son site ou bien pour d’autres supports.
Ou bien, elle n’a aucune idée de ce qu’il lui faut et se retrouve devant la page blanche.

Quoi qu’il en soit, il n’est pas toujours évident d’écrire pour le web.
Je vous renvoie d’ailleurs sur l’article « rédaction web » que j’ai publié il y a quelques temps.

A moi de jouer !

C’est pour mieux accompagner mes clients comme Amélie qu’aujourd’hui je propose toujours de démarrer l’écriture des contenus.
Je passe en revue chaque pas qui devra être créé.
Je trouve des tournures de phases adaptées à l’écriture web.
Je pense parcours utilisateur, appels à action…
Je crée une trame pour chaque rubrique et je propose à Amélie des textes en accord avec l’axe de communication qu’elle a choisi.

Là où il s’agit du métier d’Amélie ou de son parcours, je lui pose des questions pour qu’elle me donne un contenu juste.
A tout moment, Amélie peut décider d’écrire elle-même les textes.
Je suis là pour la guider et garder un contenu « web ».

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Ce qui valide la fin de l’étape 3 « contenus »

Etape 3 : contenus

Je vous propose un « parcours », un voyage vers une communication digitale sereine.
Il est important de mettre en lumière chaque fin d’étape afin de toujours garder le bon cap.

Cette troisième étape d’écriture de contenus est parfois une étape compliquée.
Il n’est pas évident de se projeter dans le site avec uniquement les textes.
C’est là, qu’il faut savoir rester serein. Le grand avantage du digital c’est que rien n’est gravé dans le marbre.
On peut à tout moment, modifier, ajouter, retirer du texte.

Il faut garder une vision d’ensemble, une cohérence générale.
C’est pour cela que le « cahier des charges » arrive juste avant.

Ce qui valide la fin de cette troisième étape « Contenus » :

  • Amélie valide les textes
  • Nous nous laissons libre de les modifier en fonction de la mise en page du site

En route vers la prochaine étape… le design

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Communication digitale sereine – étape 2 : fondations

Etape 2 fondations

Si vous arrivez sur cet article directement, sachez qu’il est le 3ème d’une série sur « la communication digitale sereine ».

A travers cette série, je vous dessine le parcours idéal d’une cliente imaginaire, Amélie.
Nous passerons en revue 6 grandes étapes.
Je ne vous propose pas ici de grandes théories, mais  la « méthode Magali Tuffier ».
Une façon de vous faire entrer dans mon univers.

Vous voici donc sur la seconde étape de ce chemin vers une communication digitale sereine.

Combien de pièces dans la « maison web » d’Amélie ?

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Amélie a un positionnement bien défini

Maintenant qu’Amélie a une identité visuelle qui correspond tout à fait à l’image qu’elle souhaite donner de son entreprise, nous  pouvons commencer à poser les bases de son site web.

Le site sera sa « maison », la vitrine de son entreprise, disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.
Il est donc très important de bien en préparer les « fondations ».

L’un des piliers essentiels est le « positionnement » d’Amélie.
Que fait-elle, pour qui ? Choisit’elle une « niche » ? Qu’a-t-elle de différent des autres à mettre en avant ?

Amélie a déjà travaillé sur tout ces éléments.
Elle a défini précisément ses prestations.
Elle sait à quel public elle s’adresse.
Elle sait ce qui fait sa particularité dans son domaine.

Elle s’est déjà posé toutes ces  questions stratégiques qui vont servir au développement de son activité.

Pour une bonne communication, ces éléments doivent être clairs.
C’est comme dessiner les plans d’une maison avant de la construire.

Amélie a peut-être eu besoin de se faire accompagner dans ce questionnement, par un coach ou un expert en développement d’entreprise car ce sont des choix parfois difficiles à faire.
Il faut éviter le « je fais tout pour tout le monde » qui la fera se noyer au milieu des nombreuses offres.
Mais il faut aussi qu’elle arrive à se projeter dans le futur de son activité.

J’ai eu le plaisir de travailler avec différentes personnes qui accompagnent les entrepreneurs dans le développement de leur activité, notamment Sofia qui aide spécifiquement les thérapeutes et Ellen qui est spécialisée dans les stratégies commerciales.
A chaque fois, leur intervention est un vrai coup de boost.

J’ai moi aussi de nombreuses idées à proposer à Amélie avec une vision plus communication, mais c’est elle qui doit s’engager dans ses choix.

Ce que j’aime : voir les différentes compétences de mes clients comme les pièces d’un puzzle et les assembler en un tableau inspirant
Mon talent : Imaginer les choses un peu plus loin, dans 6 mois, dans 1 ans voire plus encore.
Mon objectif : Qu’Amélie ait pleinement confiance en son activité.

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Je pose les éléments du « cahier des charges »!

Avec Amélie nous dessinons donc les plans de sa future « maison web ».
J’ai défini quelques questions qui nous aident à voir plus clair, à choisir les axes de communications pertinents, à prendre en compte les envies et les besoins d’Amélie.

Je consigne tout ça dans ce que j’appelle « le cahier des charges communication ».

Nous y trouverons

  • L’adresse du site (Le nom de domaine choisi),
  • Le ou les objectifs principaux (notoriété, visibilité, information, contact…),
  • L’arborescence (les différentes pages du site et le « parcours de l’utilisateur),
  • Une synthèse des différentes pages et des grandes informations qu’on y trouvera,
  • Les grands principes graphiques (déclinaison de la charte),
  • Les liens vers les réseaux sociaux existants,
  • etc
A moi de jouer !
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Ce qui valide la fin de l’étape 2 « fondations »

Fon de l'étape 2 fondations

Je vous propose un « parcours », un voyage vers une communication digitale sereine.
Il est important de mettre en lumière chaque fin d’étape afin de toujours garder le bon cap.

Cette seconde étape est particulièrement importante et peut parfois prendre un peu de temps.
Elle n’impacte pas seulement la communication, mais toute la stratégie de développement de l’entreprise d’Amélie.
C’est un moment à ne pas négliger car toutes les actions suivantes seront basées sur ces choix.

C’est pour cette raison que je trouve la symbolique de la maison et de ses fondations plutôt bien adaptée.

Ce qui valide la fin de cette seconde étape « Fondations » : Amélie valide le cahier des charges et les axes de communication.

En route vers la prochaine étape… les contenus

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Communication digitale sereine – étape 1 : identité visuelle

Communication digitale sereine - étape 1 : identité visuelle

Si vous arrivez sur cet article directement, sachez qu’il est la suite d’un premier article « Concrètement ? C’est quoi une communication digitale sereine ? ».

A travers une série, je vous dessine le parcours idéal d’une cliente imaginaire, Amélie.
Nous passerons en revue 6 grandes étapes.
Je ne vous propose pas ici de grandes théories, mais  la « méthode Magali Tuffier ».
Une façon de vous faire entrer dans mon univers.

Vous voici donc sur la première étape de ce chemin vers une communication digitale sereine.

Quelle image Amélie veut-elle donner à son entreprise ?

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Un premier « brief »

Amélie est une entrepreneure. Elle est très investie dans son activité et veut lui donner une image qui lui ressemble.
Nous pouvons dès à présent penser au « personal branding ».
Amélie incarne sa marque et ses valeurs, ses particularités, son originalité doivent transparaitre dans son identité.

Nous nous rencontrons donc pour un premier rendez-vous de travail.

Brief identite visuelle

Pour définir son identité, je n’utilise pas de long questionnaire sur les couleurs, les formes…
Autour d’un café, nous passons en revue les questions essentielles :

  • Qui est Amélie ?
  • Que propose t’elle ?
  • A qui s’adressent ses offres ?
  • Quelle est sa ou ses particularités ?
  • Qu’est-ce qui fait vraiment pétiller Amélie dans ce qu’elle propose ?
  • Veut-elle une image qui lui ressemble aujourd’hui ou quelque chose de différent qui va lui donner une nouvelle impulsion ?

Autant de questions qui se transformeront ensuite en couleurs, en formes, en association de typographies… etc

C’est une façon d’aborder le fameux « brief graphique » qui peut paraitre un peu différente de ce que font mes collègues graphistes.
Il y a plusieurs raisons à cela :

  • Mon objectif dans la création d’une identité reste toujours orienté « communication ». Un beau logo, oui, mais un logo utile !
  • Mon cœur de métier reste le web, je pense donc toujours aux différentes exploitations du graphisme. Comment je vais intégrer le logo dans le site ? Quels éléments dérivés puis-je créer pour les utiliser comme séparateur ou comme puce ? Et bien d’autres encore.
  • J’ai besoin d’espace de créativité. Un document avec des questions précises c’est bien. Ca permet de cadrer et d’éviter les dérives. Mais beaucoup de réponses ne viennent pas des mots.
    Je suis assez sensible à ce qui n’est pas dit, le langage non verbal : une intention dans le regard, un mouvement des mains, le décor dans lequel nous sommes (surtout si c’est là qu’Amélie reçoit ses clients).
    Tout participe à l’identité visuelle.

Ce que j’aime : voir tout ce qui n’est pas dit avec des mots
Mon talent : inventer, imaginer, créer rien qu’en écoutant.
Mon objectif : donner une image juste à l’activité d’Amélie

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A moi de jouer !

A moi de jouer !

Je vais proposer à Amélie 2 versions bien différentes de logo.

Chaque proposition :

  • Mettra en avant un message précis
  • Aura un design différent pour faciliter le choix d’Amélie
  • Ouvrira une possibilité de stratégie de communication spécifique (Mettre l’accent sur tel ou tel particularité)

Un exemple ?

Proposition de logo Kheira Bakali
Proposition de logo Kheira Bakali

Vous voyez ici que l’effet produit par le logo est différent.  
Plus de mouvement, plus de chaleur dans les couleurs, plus de courbes… chaque changement apporte un message différent.
Je vous invite également à voir le travail du logo des Art’teliers ou de Christel Ferrand

Mon but : qu’elle puisse choisir son identité en se basant sur ses envies et ses goûts, mais surtout sur le sens de chaque élément

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Amélie doit « choisir »

Chaque proposition correspond à un design, à un message et à une intention.
Amélie doit choisir les éléments qui ressemblent le plus à son activité, telle qu’elle est aujourd’hui mais aussi telle qu’elle souhaite la voir demain.

C’est important, dès la création de l’identité, de se projeter dans les mois à venir.

Une astuce pour choisir ?
Imprimer les 2 versions et les afficher dans un lieu où l’on passe souvent.
Amélie les place chacun sur une porte différente…
A chaque passage, un détail, une couleur, une forme attire son attention. Une proposition plus qu’une autre commence à se démarquer.

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Ensemble : trouvons le juste équilibre

Après quelques jours de réflexion, Amélie a choisi une des propositions, pour son design et pour son sens, mais quelques détails sont à ajuster.
Quelques éléments de la proposition 1, une ou deux touches de la proposition 2, un changement de couleur…et Amélie a validé son logo.

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Les bons outils

Une fois le logo validé, je lui propose la mise en page de sa carte de visite car c’est un élément indispensable pour cette entrepreneure.
Réunion réseau, rendez-vous prospect, elle doit bien sûr avoir ses coordonnées facilement disponibles, mais aussi pouvoir tendre fièrement sa carte de visite.

Je lui livre aussi une charte graphique simplifiée :

  • Les différentes versions du logo et leurs utilisations
  • Les codes couleurs
  • Les typographies utilisées.

Ainsi qu’une série de fichiers qui couvrent les multiples utilisations de son logo

Amélie a maintenant tout ce qu’il lui faut pour « habiller » son activité.

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Ce qui valide la fin de l’étape 1 « identité visuelle »

Fin de l'étape 1 identité visuelle

Je vous propose un « parcours », un chemin vers une communication digitale sereine.
Il est important de mettre en lumière chaque fin d’étape afin de toujours garder le bon cap.
Avec Amélie, nous travaillons ensemble. La fin de l’étape 1 nécessite donc une action de sa part et de la mienne.

  • Amélie valide le logo et la carte de visite
  • Magali livre la charte graphique et les images

En route vers la prochaine étape… les fondations

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